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| L'agenda |
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Samedi 26 juin 2010
A partir de 17h00, pique nique annuel à l'atelier de la Maladrie.
Il sera précédé de la visite du club Teuf Teuf
Douessin (voitures anciennes)
Tous les samedi et dimanche de juillet et août 2010
L´Association des Amis du Petit Anjou ouvrira son site de la
Maladrie au public tout les samedi et dimanche de juillet et août
de 14 h à 18 h. Un parcours fléché et des visites
guidées (facultatives) permettront de découvrir le matériel
préservé et restauré. Une petite exposition sur
l´histoire du Petit Anjou sera visible. Un parcours à bord
des voitures B 111 et Ac 21 ou en draisine Billard autour
de l´atelier sera mis en place et un stand de vente permettra
aux visiteurs de se documenter.
Prix d´entrée : 3€, gratuité au dessous
de 14 ans et pour les membres de l´association. Pour accéder
à notre atelier, utilisez ce
plan.
Pour les membres de l'AAPA : bulletin
pour s'inscrire pour les permanences
Ces informations sont données sous toute réserve. Nous
vous conseillons de consulter régulièrement cet agenda, pour vous tenir
au courant des éventuelles modifications de dernière minute.
Les articles ci-dessous sont extraits de "La Voix du Petit Anjou",
bulletin trimestriel de l'association. Ce bulletin est distribué gratuitement
aux membres ou disponible par abonnement.
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Au sommaire du n° 84, mars 2010
Edito : Quitte ou double
Projet de Site Muséographique : une grande réunion
au sommet...
Binetôt les 100 ans du tortillard à la Possonnière.
Atelier de la Maladrie : cinq gros chantier en cours...
Binetôt un nouveau site internet ?
Ils sont des nôtres...
Le P'tit Anjou a perdu un ami : Daniel Chaussé.
Quand sifflait le Petit Anjou : des diables à doubles queues
piquent sur Montrevault...
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| Le Petit Anjou au Pays
de Leclerc |
Le précédent bulletin vous a informé de notre exposition
dans la galerie du centre commercial Leclerc de St Jean de Linières,
pendant la période des fêtes de fin d'année.
Nous avons assuré la prestation du 10 décembre au 2 janvier
inclus, avec des permanences chaque samedi. L'installation et le démontage
se sont fait en nocturne, car en journée nos costumes de déménageurs
et nos manutentions de rails et de ballast poussiéreux n'auraient
pas été appréciés des clients poussant leur
chariot. Nous avions installé 4 mètres de voie réelle,
avec le lorry garni d'objets et encadré de matériels en
présentation. Il y avait aussi la loco en bois (animée)
donnée en 2009 par l'association La Rue du Milieu de St Clément
de la Place, ainsi que des panneaux pour présenter le Petit Anjou
et nos activités. L'ensemble ne passait pas inaperçu, surtout
avec nos commerciaux de services (Gérard, Alexandre, Charles, Françoise...)
qui ont hélé sans retenue les ménagères et
les ménagers, sans compter leur marmaille, pour leur proposer un
prospectus. Quelques témoignages intéressants ont aussi
émaillé notre prestation.
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L'exposition Petit Anjou dans la galerie Leclerc.
Décembre 2009
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L'investissement en temps a été conséquent, mais
il a permis de nous faire connaître davantage, même si la
moitié des passants nous ont déclaré nous connaître
d'avance. On peut estimer à 1 000 personnes les contacts de vive
voix et à plus de 10 000, le nombre de personnes qui ont pu nous
remarquer.
Nous avons également eu le plaisir de faire quelques adhésions
et quelques menues ventes de livres ou trains jouets.
Un seul regret : la vente signature du livre "II était une
fois le Petit Anjou" de Jacqueline Cantaloube, n'a pas eu lieu, du
fait du verglas et de la neige tombés dans la nuit précédant
le jour prévu. Par le même aléas, le superbe module
représentant la gare de Pruniers, réalisé par l'époux
de Jacqueline, est resté à Redon...!
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L'exposition Petit Anjou dans la galerie
Leclerc.
Décembre 2009
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Comme vous verrez au fil des pages, à l'atelier nous avons 5 chantiers
en cours, c'est un peu beaucoup, mais on est sûr de ne pas s'ennuyer,
surtout qu'on peut écouter Philippe qui chante en tapant sur la
ferraille. Comme il tape fort, il est obligé de chanter fort, et,
quel que soit le chantier où on se trouve, on l'entend.
En plus de ces 5 chantiers, comme vous l'avez lu précédemment,
il y a celui du PSM *. Ça prend un temps fou en réunions,
visites et montage de dossier et négociations diverses.
Bref, on embauche volontiers en tous domaines.
Nous attendons que tous ceux qui n'ont pas une minute à eux profitent
de leur loisirs comptabilisés en heures pour nous en faire bénéficier,
même si c'est seulement 4 heures par mois. Seuls les retraités
ont une excuse, car leurs loisirs se décomptent comme le déficit
de la sécu, en un trou de quelques milliards de minutes... On les
attend quand même, entre 2 séances sur Internet ou entre
2 planches de désherbage de radis, ou à la place du voyage
à Madère konpeu-oublier sans regret ....
Comme vous verrez aussi, ceux qui ne savent rien faire sont attendus encore
plus impatiemment que les pros, car nous avons plein de travail leur convenant...!
* Projet de site muséographique.
C'est le chantier qui pâtit le plus de nos imprévus (voir
plus loin "chantier V10C" et "...petite loco". Avec
la participation d'Olivier et Philippe, il se poursuit cependant à
petite allure, notamment avec la réparation (presque une reconstruction)
des portes coulissantes situées de chaque côté. De
toutes façons, nous n'avons guère de regrets, tant la météo
a été médiocre depuis 3 mois, ce qui nous aurait
contraint à laisser les voitures restaurées exposées
aux intempéries pendant les séances de rivetage qui mobilisent
l'atelier B. Celles ci auront sans doute repris lorsque vous lirez ces
lignes, et elles dureront plusieurs semaines. Nous espérons que
l'ossature sera bien avancée à la fin de l'été,
de façon à la sabler avant les mauvais jours. Ce sera alors
la séance peinture, puis boisage dans la foulée. Comme vous
voyez, nous faisons appel à tous ceux qui savent tenir un pinceau,
une clé, une scie, et ceux qui savent chanter pour faire un choeur
avec Philippe, etc.
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Réparation d'une des portes coulissantes
du wagon couvert K568.
Hiver 2010
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Pour beaucoup, ce code ne signifie rien. Ce n'est autre que le numéro
du fourgon que nous restaurons, ou plutôt que nous reconstruisons.
En effet, peu de pièces du fourgon original, qui est maintenant
stocké en morceau dans la remise du fond à la Maladrie,
peuvent être récupérées.
A l'heure actuelle, les portes du compartiment postal sont terminées,
ainsi que les portes coulissantes latérales, hormis le tôlage,
du fait que nous feront tout le véhicule en même temps.
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Les portes du compartiment postal
au fond et les ossatures des portes coulissantes sur les côté.
Hiver 2010
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Les strapontins du convoyeur postal, au nombre de 2, on été
restaurés en grande partie, mais nous sommes perplexes au sujet
du garnissage qui reste à faire. Comme vous voyez il était
prévu que le convoyeur ne convoierait pas toujours seul... Certaines
mauvaises langues évoquent parfois des "accompagnatrices",
avec des arrêts du train en pleine voie... Nous n'irons pas jusqu'à
dire que l'ingénieur qui avait prévu 2 sièges était
un instigateur !
Revenons à nos moutons. Maintenant l'équipe menuiserie,
Sylvain, Guillaume et Christian, se concentrent sur la plate-forme de
caisse, autrement dit sur les longerons de 6 mètres ainsi que les
8 traverses qui les assembleront.
Ce chantier est (presque) en panne depuis 20 mois, après le décès
d'Henri Ménard qui s'en occupait partiellement, et aussi du fait
des surcharges occasionnées par les festivités de toutes
sortes (25 ans AAPA, centenaires St Jean de Linières...) et tous
les autres chantiers, et tous les imprévus.
Comme déjà annoncé, nous avons quand même fait
les plans du châssis et nous avons commandé les 2 longerons
et les 8 traverses qui le constituent. Notre équipement ne permettant
pas de plier de la tôle de 8 mm d'épaisseur sur plusieurs
mètres, c'est la Sté AvenirMéca de St Sylvain d'Anjou
qui a fait ce travail délicat. La livraison est prévue en
ce début mars. II nous restera à assembler ces pièces
par rivetage, mais, avec le planning des 8 mois à venir, on se
doute que ce ne sera pas avant début 2011. Après, y'aurapluka
réparer le moteur, la boite de vitesse, les trains avant et arrière,
et refaire la caisse
du boulot pour l'horizon 2015... On embauche...
Comme on le sait, notre V10C souffre d'un essieu un peu grippé
: cet organe se situe en bas du ventre, entre le sternum inférieur
et le larynx. Plus sérieusement, la pièce qui nous vaut
des misères est l'essieu arrière, avec un palier qui a manqué
d'huile, entraînant la destruction de son coussinet. Le problème
est sans doute antérieur à son arrivée à l'AAPA,
car les trous de graissage étaient très colmatés,
visiblement de longue date. Par ailleurs, en l'absence de notice de maintenance,
nous ne savions pas trop comment fonctionnait ce graissage, et on a vu
le résultat.
Le chantier commencé fin novembre n'est pas achevé, mais
il avance bien.
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Nettoyage d'un des essieux du V10C.
Hiver 2010
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L'essieu incriminé a dû être rectifié, et c'est
la Sté RENDU de Durtal qui s'en est chargé début
janvier. II nous en a coûté la modique somme de 800 €.
Pendant ce temps, nous avons fait approvisionner le bronze pour refaire
le coussinet endommagé, pour la bagatelle de 450 € environ.
En ce moment, nous achetons une plaque de feutre pour refaire le joint
abîmé, et c'est encore une centaine d'euros envolée.
La note s'élève donc à 1350 € environ.
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Le nouveau et l'ancien palier arrière
droit de la locomotive V10C.
Hiver 2010
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Remontage à blanc des boîtes d'essieu
du V10C.
Hiver 2010
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C'est sans compter le travail d'André Marolleau et Gérard
Dezaire qui ont passé plus de 30 heures à usiner un coussinet
neuf, soit une économie de 1500 € environ, et au moins autant
de main d'oeuvre pour le démontage, le nettoyage et le remontage
dans notre atelier. Si nous avions confié l'ensemble du chantier
à une entreprise, il aurait donc fallu compter plus de 5 000 €
Ceci démontre l'importance de la surveillance du matériel,
notamment au niveau de la lubrification des organes mécaniques
: moteur, transmission,... Le projet de suivi par fiches techniques, qui
n'est toujours pas en place, s'impose au plus tôt.
Nous espérons voir la bête sur pied début avril, à
moins qu'on profite du levage pour changer le réservoir d'air comprimé,
ce qui reporterait l'échéance d'un bon mois.
| Gros chantier pour petite
loco |
Ceux qui ont participé les 17 ou 18 octobre dernier au centenaire
du Petit Anjou à St Jean de Linières, ont certainement aperçu
la petite locomotive 020 type Decauville à vapeur vive qui a évolué
le samedi et le dimanche matin sur l'esplanade devant la salle d'exposition
de la Croisée. Certains se souviennent aussi que cette petite machine
à l'échelle 1/7 qui tractait 2 wagonnets chargés
de gamins, a déclaré forfait le dimanche en début
d'après midi, remplacée par une machine électro nucléaire*
comme nous l'avons relaté dans le précédent numéro.
La Decauville a abdiqué pour plusieurs raisons : tout d'abord,
nos mécaniciens ne sont pas (encore) experts et, lors d'une révision,
peu avant le centenaire, ils avaient oublié de remonter un clapet
anti-retour dans le système de graissage : ce qui créait
une grosse fuite de vapeur et empêchait l'huile d'arriver aux cylindres,
finissant par bloquer les pistons. Secundo, le système de distribution
par tiroir qui était déjà mal en point lors de la
révision précédente ne s'est pas arrangé pour
la même raison.
Début février, Philippe De Santi De St Aubin de Luigné
(rien que ça) a effectué un démontage complet de
la mécanique, en constatant de sérieux dégâts.
Récemment, André Marolleau et Gérard Dezaire ont
fait rectifier les glaces des blocs cylindres, avant de fabriquer sur
notre fraiseuse de nouveaux tiroirs en bronze.
Il nous faut maintenant trouver différents joints, des anneaux
tru arc minuscules et de la tresse à presse étoupe avant
de remonter.
Ce chantier nous accapare sérieusement à un moment où
la main d'oeuvre n'est pas débordante et les autres chantiers bien
lourds, mais il s'impose dans le cadre des préparatifs de la grande
fête du port de La Possonnière qui est prévue les
5 et 6 juin, sur le thème des 100 ans de la dernière ligne
du Petit Anjou mise en service : St Jean de Linières - La Possonnière.
* autrement dit sur batterie, comme les voitures hybrides !
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