Page d'accueil: cliquez ici.
Le Petit Anjou: cliquez ici.
L'association:
Présentation: cliquez ici.
Les expositions: cliquez ici.
L'atelier: cliquez ici.
Matériel préservé: cliquez ici.
Projet de musée: cliquez ici.
La boutique: cliquez ici.
Agenda, actualité: cliquez ici.
Abonnement: cliquez ici.
Adhésion: cliquez ici.
Nous contacter: cliquez ici.
Liens: cliquez ici.
Plan du site: cliquez ici.
L'actu du site: cliquez ici.
Copyright
Extraits de "La Voix du Petit Anjou" n° 48, mars 2001

numéro suivant

numéro précédent

 

Au sommaire du n° 48, mars 2001

Edito : A la vache !
Un bail pour la Maladrie
La nouvelle installation : 18 mois de travaux
Un festival qui nous flatte
Bienvenu aux nouveaux
Histoire de batracien
Derniers potins du Sauloup
Quand sifflait le P'tit Anjou

bulletin n° 48

 

Un bail pour la Maladrie

Ces jours derniers, le 5 mars pour être précis, nous avons signé un contrat de location pour le terrain qui nous a été affecté en zone artisanale à St-Jean-de-Linières. Le contrat qui porte sur une surface de 2400 m2 a été établi pour une période de 6 ans, renouvelable*. Nous aurions évidemment souhaité une période plus longue, étant données les contraintes incommensurables d'un déménagement... Hélas, la chose ne fut pas possible. Heureusement, nous espérons bien, si besoin, qu'une reconduction ne posera pas de problème.
Il ne s'agit pas d'une simple mise à disposition, car la législation ne prévoit pas ce genre de contrat. C'est une location normale, avec un loyer de 4 000 F par an. C'est à la fois beaucoup à cause de nos maigres ressources**, et peu si on considère les cours moyens de location. Nous tenons donc à remercier chaleureusement la commune de St-Jean-de-Linières pour nous avoir octroyé ce terrain. En conclusion, précisons que la signature du bail en mairie de St-Jean-de-Linières est historique c'est le dernier acte signé par Pierre Gautier, qui, comme nous l'avons dit, ne se représentait pas.

* La législation est telle que nous ne serons pas propriétaire du bâtiment que nous allons construire sur un terrain en location. Au terme du contrat, le bailleur est seulement tenu de nous verser une indemnité établie par les Domaines. Espérons qu'elle sera honnête !
** En comptant les abonnements Eau et EDF, les frais locatifs représenteront donc 6 000 F par an, soit environ 100 F par journée d'activité, (hors chauffage et autres consommations)... au lieu de O F ! Autrement dit, il faut venir nombreux et pour la peine, si on veut amortir les frais.

Pose de voie
Pose d'un premier bout de voie provisoire sur le site de la Maladrie : un nouvel horizon pour l'AAPA

 

UNE COMMANDE DE 100 000 FRANCS
C'est la première fois que nous signons une commande aussi importante. Vous vous en doutez, il s'agit du futur atelier de La Maladrie. Précisons que cette somme, 100 082,90 F très exactement, ne couvre que le bâtiment lui-même, et encore, sans les fondations que nous prévoyons de réaliser nous-mêmes. Il faut aussi ajouter tous les aménagements intérieurs, extérieurs, la clôture, le déménagement, et c'est 50 000 F environ qu'il faudra ajouter. Total :150 000 F.
C'est la Société Trillot de Chazé-sous-Argos (prés de Segré) qui a été retenue pour son prix, avec une charpente en bois, une toiture et un bardage en tôle. Comme au Sauloup, deux portails équiperont ce bâtiment de 160 m2. La surface est donc supérieure de 40 m2, mais nous aurons à loger un secteur menuiserie qui était jusqu'ici mis à notre disposition par Emmaüs. Au final, ce sera donc aussi exigu, et la majeure partie du matériel continuera à coucher dehors, dont hélas le wagon en cours de restauration...
Inutile de dire que les finances vont virer au rouge, ou pire encore, malgré la subvention du Conseil Général que nous attendons. Un appel au mécénat est envisagé. Si vous venez à l'assemblée générale, vous aurez davantage de détails.

UN BUDGET AMPUTÉ
Aux 4 000 F de loyer, il faudra ajouter environ 2 000 F pour les abonnements Eau et EDF. Nous ne supportions aucun de ces frais au Sauloup, du fait que nous profitions des branchements d'Emmaüs, en payant uniquement nos consommations. Pour les 5 ans à venir, 12 000 F d'annuité d'emprunts s'y ajouteront encore.
Au total, il nous en coûtera donc 18 000 F de plus par an à partir de cette année, ce qui ne laissera plus que 5 000 à 10 000 F environ par an pour nos travaux de restauration de matériel et acquisitions diverses. Précisons que ces chiffres s'entendent avec une subvention exceptionnelle de 80 000 F que nous espérons du conseil général.
A l'avenir, notre action perdra donc certainement en ampleur. Ceci doit nous inciter à rendre hommage à la communauté d'Emmaüs, qui a permis à I'AAPA de prendre son essor, en nous prêtant un terrain et en mettant à notre disposition ses branchements.

 

Un festival qui nous flatte

Comme chacun le sait, Trélazé est la capitale française du diaporama. Les 3 et 4 mars, c était le festival international annuel, et la soirée de gala qui se déroulait le samedi 3 s'est trouvée ouverte par un montage hors concours réalisé par le Club Photo de Trélazé. Devinez quel en était la vedette… La B 111, bien évidemment !

Pour la circonstance, notre B 111 a servi de support au panneau générique du Festival.
B111 et diaporama de Trélazé

Rappelons que le Club en question, animé par Bernard Augereau et Pierre Tessier, s'était déplacé au Sauloup peu après l'inauguration pour une séance de prises de vues avec costumes d'époque.
Le résultat, qui constituait un scénario commenté autour des jeunes mariés à la belle époque, fut remarquable et chaleureusement applaudi.

La B111 à Malaquais? Le P'tit Anjou vient d'arriver à Malaquais, et les voyageurs descendent de la B 111... Le thème a fait mouche lors de l'ouverture du gala.


Nous remercions vivement les responsables du club trélazéen pour les invitations qu'ils nous avaient aimablement adressées.
Selon notre mascotte à moustaches, il se pourrait que nous puissions faire profiter un jour l'ensemble de nos membres d'une représentation de ce montage. Affaire à suivre...

 

Et le crapaud devint prince charmant

Non, non, vous ne lisez pas les contes de Charles Perrault mais bien la Voix du Petit Anjou et l'auteur du présent article n'a pas abusé des vapeurs de peinture (quoique... comme on va le voir plus loin). Les fidèles lecteurs du bulletin savent en effet bien que notre locotracteur Dujardin a été surnommé "le crapaud" par certain du fait des yeux - pardon, des phares - globuleux et proéminents qui ornaient son capot moteur.
Et, comme annoncé dans le précédent bulletin, les bonnes fées du Sauloup se sont attaquées à sa métamorphose en prince charmant... Une plaque de tamponnement identique à celle déjà montée à l'arrière a été posée à l'avant. La plaque de tamponnement arrière a d'ailleurs été déposée puis remontée après avoir nécessité une ovalisation des trous de fixation afin d'en modifier la position, le premier coup de baguette magique n'ayant pas été jugé parfait Ensuite le capot moteur a été déposé et son ossature a subi une opération de chirurgie esthétique - plus proche du charcutage dirons certains - afin de se raccorder à la nouvelle cabine. Dans le même temps les différentes tôles d'habillages ont eut droit à un décapage en règle avant de recevoir l'antirouille et les premières couches de peinture. L'ensemble du capot sera normalement remonté lorsque vous lirez ces lignes, sauf si dame Météo nous en empêche, notre "crapaud" couchant toujours dehors ! Du côté de la cabine, les différentes tôles - dessinées selon le modèle de la maquette d'Henri - sont dans les mains de François, Jean-Pierre et Jean-Claude pour le perçage (des centaines de trous !), et ne devrait pas tarder à être assemblées entre elles... Ne restera alors plus qu'à les poser sur l'engin et à appliquer les ultimes couches de peinture. Le prince charmant n'est plus très loin...

Ça ne ressemble pas à grand chose : il s'agit des éléments qui composent le capot moteur de notre Dujardin après modification et rénovation. Un travail d'une bonne centaine d'heure signé Jean-Pierre, Thibault, François, Gérard, Olivier,...
Eléménts de capot du Dujardin


Ils se marièrent, ils vécurent heureux et eurent beaucoup d'enfants... Euh non ! Je m'égare à nouveau. Mais si vous connaissez une fée qui saurait nous faire apparaître un bon gros locotracteur bien joufflu (comparé au Dujardin) tel les fameuses constructions des CFD dans les années 30 et 40, il faudra nous la présenter !

 

Au Sauloup encore

Malgré les premiers préparatifs pour la Maladrie, les activités du Sauloup ne sont pas au point mort.
A côté des travaux sur le locotracteur Dujardin, le wagon couvert récupéré en 1999 au château de la Chaperonnière, à Jallais est en plein travaux. L'ancien boisage a été entièrement retiré et a servi à alimenter notre vieux Godin pendant la froidure* ainsi que la plupart des ferrures rongées par la rouille. A vrai dire, il ne reste pas grand chose d'origine disons tout au plus une tonne et demi de métal, sur les 5 tonnes qu'il comptait... Différentes pièces du châssis sont déjà en chantier, en particulier les longerons de bas de caisse (des poutres en fer U de 160 mm), les traverses d'extrémité (des U de 200 mm) avec les plaques d'appui de tampons qui ont été percées par François et Thibault.
La voiture B 111 a reçu ses tuyaux de frein, ou plutôt les parties visibles, à savoir les 2 crosses avec les boyaux qui ornent les faces d'extrémité. En effet, ces tubes ne sont pas reliés au vase de frein, et ceci pour la simple raison, c'est que ce frein ne pourra jamais servir. La raison est toute simple, notre locotracteur n'est pas équipé du système à vide pour activer un tel dispositif, et, au cas ou nous ferions des excursions avec la belle, aucun réseau de France non plus Tous les systèmes actuels reposent, soit sur un système de frein indirect (dit automatique), soit sur un système à surpression. Si un tel frein doit être installé un jour, il faudra adapter une tuyauterie différente de celle d'origine c'est ce qui nous a amenés à faire du "non fonctionnel" pour l'instant...
Nous devons le montage de tout l'ensemble ainsi que la confection des attaches de fixation forgées à nos jeunes recrues Thibault et François.

F., T. et... une conduite de frein François et Thibault nous présentent le fruit de leur travail sur la B 111 : ses extrémités sont désormais ornées d'une conduite de frein avec son boyau. Qui s'était aperçu que cet organe manquait lors de l'inauguration ?


A part ça, il reste encore à terminer les enrouleurs de rideau et les mains-montoire en cuir pour les 8 portes et aussi les portemanteaux.

* Précisons que le poêle en question en a fait une indigestion, ce qui nous a valu un remplacement des tuyaux, et ce qui ne tardera pas à faire trépasser la bête. Alors, en prévision de l'hiver prochain, si vous avez un vieux Godin qui peut avaler des bûches de 60 cm, faites-nous en part au plus vite. Sinon nous envisagerons la construction d'un œuf pour Pâques,… d'un neuf pour Pâques voulais-je dire !

 

numéro suivant

numéro précédent

Haut de page et menu : cliquez ici