L'ensemble de l'outillage
et des équipements du Sauloup a été déménagé
depuis le début de l'année par nos propres soins,
à l'exception des machines-outils transportées par
les Ets TLP (Sérignan), notre futur voisin. Côté
véhicules, une partie a été transportée
au mois d'avril et juin, grâce au dévouement des Ets
Petits de St-Jean-de-Linières. Restaient encore au Sauloup,
l'épave de locomotive, le locotracteur Dujardin, ainsi que
les deux locomotives électriques. Sans parler d'un wagon
couvert étranger au Petit Anjou et des trois ex-wagons BA
voués à servir de pièces pour nos futures restaurations,
qui ne seront pas déménagés pour l'instant.
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Au Sauloup, les motrices Thomson et Guillerme
attendent depuis déjà quelques jours devant l'atelier.
Elles masquent la locomotive Pinguely garée sur la deuxième
voie. Le locotracteur Dujardin se cache lui dans l'atelier. |
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C'est la locomotive Pinguely
qui prend la première la voie des airs.
04 septembre 2002
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Elle est rejointe sur son camion par la motrice
Guillerme.
04 septembre 2002 |
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Sur le deuxième camion,
on charge la motrice Thomson...
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...puis le locotracteur Dujardin qui clôt
les opérations de chargement à l'atelier du Sauloup.
04 septembre 2002 |
Depuis le 4 septembre, ces quatre pièces ont rejoint notre
nouveau site. L'opération a nécessité d'importants
moyens, du fait que ces véhicules avaient une garde au dessus
des rails insuffisante pour être chargés avec les rampes
utilisées jusqu'ici pour tous les autres engins, ou encore
ne pouvaient pas rouler, comme l'épave de locomotive. Comme
on le voit sur les photos, nous avons été obligés
de commander à l'entreprise Levage Service des Ponts de Cé
l'intervention d'une imposante grue de 50 tonnes. D'autre part,
les établissements Petit avaient mis à notre disposition
2 semi-remorques. Les 2 Gérard assuraient l'élingage,
tandis que Jean-Claude Poulin et Charles Branchereau surveillaient
tout en faisant les photos qui vous sont proposées. Les manuvres
se sont déroulées sans fausse note avec une orchestration
parfaite en 3 h 15 exactement. Il faut dire que les pertes de temps
sont à éviter, lorsque chaque minute de grue coûte
près de 2 €, soit 13 F, sans compter son déplacement.
Autrement dit, une cotisation est engloutie toutes les 10 minutes
!
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A la Maladrie, c'est la manoeuvre
inverse : on commence par décharger le locotracteur
Dujardin.
04 septembre 2002
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Il est suivi de la motrice Thomson.
04 septembre 2002 |
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C'est ensuite au tour de la
motrice Guillerme.
04 septembre 2002
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La locomotive Pinguely est la dernière
à rejoindre les rails de l'atelier de la Maladrie.
04 septembre 2002
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Voila, c'est fini, la grue peut
replier son bras.
Mais il reste encore à profiter du locotracteur Dujardin
pour réorganiser le garage des différents véhicules.
Ce sera fait le samedi suivant (voir en bas
de la page).
04 septembre 2002
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Désormais, la Maladrie est opérationnelle. Le train
peut partir chaque jour de la gare de Tichêne, pour rejoindre
la gare des Youkas, à 116 mètres de là, en
comptant le rebroussement sur voie 1. Hélas, les équipes
de conduite sont en RTT 4 jours par semaine et en repos 2 autres
jours. S'il n'y a pas grève, on peut donc espérer
partir chaque samedi. Inutile d'attendre sur le quai de Tichêne
un jeudi midi, n'est-ce pas Madeleine ? Pour le retour, il faudra
attendre le samedi suivant si le Dujardin n'est pas en révision
mensuelle... Fort heureusement, la draisine peut prendre la relève
dans ce cas !
Depuis le mois de juillet, le site de la Maladrie est doté,
excusez du peu, de deux gares. La salle d'attente de chaque imposant
bâtiment voyageur peut accueillir 30 personnes au moins, à
condition de les ranger à plat par pile de 8 jusqu'au plafond.
Voyez-vous, le 1er avril n'a jamais été aussi près,
et pour tout dire, il s'agit de 2 guérites de PN que les
habitués du Sauloup connaissent déjà. C'est
encore la Sté Petit qui a effectué le transport. N'empêche
que des manutentions spectaculaires ont été nécessaires
pour préparer le transport : les 2 Gérard et Olivier
ont soulevé la bête qui pèse bien ses 2 tonnes
pour la placer sur un chariot de façon à l'amener
à un endroit accessible au camion. A la Maladrie, elles sont
du plus bel effet, à la façon de petites gares au
bord des voies. Près de la route cest la gare de Tichêne
(chêne pas gros, en Maladrois...). Derrière latelier
cest la gare des Youkas (cailloux en verlan). La première
a été aménagée avec un quai et elle
fera office de gare de départ le jour de l'inauguration,
comme par la suite. Notre grue à eau a été
réinstallée sur le quai, complétant ainsi le
décor.
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Grandes manoeuvres pour la guérite récupérée
en 1999 à La Bohalle.
Le Sauloup, 13 juillet 2002 |
Après bientôt 3 ans de démarches, de travaux
en tout genre et de déménagement, le transfert du
Sauloup à la Maladrie touche à sa fin. Malgré
la faiblesse de nos moyens financiers, nous espérons reprendre
les travaux de restauration de matériel. Selon le souhait
des principaux acteurs, et sauf changement d'avis, les travaux sur
le wagon K 568 vont reprendre, avec le rivetage des nouvelles pièces
de châssis ; des essais de rivetage vont devoir être
effectués pour réussir la pose des rivets de 16 qui
nous a donné des soucis lors des premiers essais. D'autre
part, la remise en état de la grue des TDS (Tramways des
Deux-Sèvres) acquise en début d'année, pourraient
être entreprise cet hiver, en vue du soudage des pièces
en fonte qui sont cassées. Après d'importants travaux
préparatoires à notre charge, c'est l'entreprise RG
Soudure de St-Herblon (44) qui doit réaliser les travaux,
avec notre participation, tant à la Maladrie qu'à
Saint-Herblon. Enfin, il se peut que les travaux de restauration
de la voiture Ac 21 débutent simultanément, en fonction
des affinités de chacun pour tel ou tel type de travail.
| Pour la moisson... une
drasineuse batteuse |
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Charmante scène d'époque
à Angrie avec les jeunes du village.
11 août 2002
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LAAPA avait répondu présente à la fête
des moissons dAngrie, le dimanche 11 août, fête
commencée sous le soleil matinal et conclue sous un crachin
pénétrant. Grâce au barnum de la commune de
Vezins obtenu par Gilbert, nous étions parfaitement à
labri des intempéries et la foule des visiteurs ne
sest pas privée de regarder notre exposition et notre
stand tenu de main de maître, comme il se doit, par Jeannette.
Sur la centaine de mètres de voie installée la semaine
précédente, dotée dun virage, sil
vous plait ! Notre fidèle draisine na pas terni sa
réputation démarrant au quart de tour à chaque
sollicitation. Michel, Gérard et Olivier se sont relayés
à la conduite. Mais pour la première fois depuis longtemps,
un nouveau conducteur officiait aux commandes. Cétait
en effet la première prestation de Guillaume qui sen
est donné à cur joie ajoutant ainsi quelques
kilomètres à son compteur personnel et une belle expérience
en plus. Je peux affirmer que laventure lui a beaucoup plus
dautant plus que quelques tournées comportaient parmi
les voyageurs quelques minettes de lâge du conducteur
Bref, je crois, contrairement à la fable, quon ly
reprendra encore et quil ny aura pas de fainéant
la prochaine fois pour prendre le manche. Avis à Thibault
et François
Ceci nous fit dailleurs assister
à quelques scènes insolites comme ces trois adolescentes
descendant de la draisine pour continuer leur promenade et revenant
sur leurs pas pour acheter des cartes postales de ...la draisine.
Pas banal pour des filles de 16/17 ans !
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Rencontre entre la draisine et les attelages
hippomobiles.
11 août 2002 |
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La batteuse et la locomobile
Merlin.
11 août 2002
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| Le
Dujardin à la Maladrie |
Pour finir ce long numéros de rentrée, voici quelques
vues des premières circulations du Dujardin à la Maladrie.
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Première mise en route à la Maladrie
et déjà le Dujardin enfume l'atmosphère
de ses gaz d'échappement.
08 septembre 2002 |
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Souriez pour la photo !
08 septembre 2002
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Le Dujardin refoule la motrice Guillerme sur
la voie n° 4.
08 septembre 2002 |
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Puis il s'apprête à
en faire autant avec la motrice Thomson.
08 septembre 2002
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C'est aussi l'occasion de retrouvailles avec
les berlines (c'est ainsi que l'on appelle les wagonnets bennes)
qu'il remorquait aux ardoisières de Trélazé.
08 septembre 2002 |
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"La draisine, le Dujardin
et le levier d'aiguillage", voila une fable qui manque
aux oeuvres de La Fontaine....
08 septembre 2002
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Il n'y avait pas besoin de la déplacer
mais il était bien évidement impensable de ne
pas faire quelques allers et retours avec la B 111.
08 septembre 2002
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Grâce à son déménagement,
le Dujardin ne couchera plus dehors durant les longues et
froides nuits d'hiver (et d'ailleurs pendant celle d'été
aussi).
08 septembre 2002
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