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Extraits de "La Voix du Petit Anjou" n° 59, décembre 2003

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Les articles ci-dessous sont extraits de "La Voix du Petit Anjou", bulletin trimestriel de l'association. Ce bulletin est distribué gratuitement aux membres ou disponible par abonnement.

Au sommaire du n° 59, décembre 2003

Edito : il était une fois....
La Caisse d'Epargne aide le Petit Anjou.
Sur les voies du Brohltalbahn.
Elle est là... Qui ça ? Mais la védissé bien sûr !
Comme des rois sur les voies des Chanteraines...
Ac 21 : un an déjà !
Journées du Patrimoine 2003.
Expos, cotisations et nouveaux adhérents.
Réné Leroy nous a quitté
Anecdotes autour de Saint-Julien-de-Concelles.

Bulletin n° 59

 

L'art d'être comblés

Après avoir eu tant de craintes pour financer l'achat de la locomotive V10C, nous voici comblés.
Ainsi que nous l'avons déjà dit, l'appel lancé auprès de nos membres a été un succès inespéré, puisque le montant total de l'opération s'est trouvé presque couvert de ce fait. Que chacun en soit encore remercié. Mais, non contents de cette performance, voici que notre dossier d'appel au mécénat d'entreprise vient d'être couronné de succès : la Caisse d'Epargne des Pays de La Loire nous attribue une aide majestueuse de 6 650 € (soit 43 621 F) non remboursable. Cette allocation, que nous devons en partie, à l'initiative de M. Guilmineau du Lycée Henri Dunant pour nous avoir mis en contact à l'occasion du concours intitulé "Classes Belem-Pro"*, permettra notamment les travaux d'aménagement prévus sur l'engin en question. Que chacun se rassure, il n'y aura pas d'argent de trop. Les gérants du groupement et le conseil d'administration de l'AAPA ont décidé d'affecter tout le surplus aux travaux d'aménagement de la V10C, à savoir : transformation de la cabine et adaptation d'attelages compatibles avec le matériel Anjou.
Pour tout dire, il n'y en aura même pas assez, mais savez-vous que nous avons bénéficié d'une ristourne de 2 392 € (15 690 F) pour avoir réussi à grouper notre achat, avec celui d'une seconde locomotive identique, acquise par nos amis du Chemin de fer des Côtes-du-Nord. Une partie de cette somme a déjà été utilisée pour l'achat d'un moteur de rechange (360 €) ; le reste contribuera évidemment aux travaux évoqués.
* voir article à ce sujet dans le numéro 57.

remise subvention caisse d'épargne

Remise de la subvention par la Caisse d'Epargne des Pays de la Loire. En plus d'avoir facilité l'acquisition, elle sera bien utile pour les travaux à venir...
A nouveaux nous adressons ici tous nos remerciements à la Caisse d'Epargne des Pays de Loire.
24 novembre 2003

 

Ca s'arrose

Lundi 24 novembre, nous avons mis les petits plats dans les grands, à l'atelier de la Maladrie, pour recevoir dignement les représentants de la CEPDL (Caisse d'Epargne des Pays de La Loire), venus spécialement pour nous remettre un très beau cadeau, sous la forme d'un chèque de 6 650 €.
Par un curieux hasard, la réception a coïncidé avec l'arrivée de la locomotive V10C. A 10 heures du matin la machine touchait les rails de la Maladrie et à 11 heures, on était tous en smoking avec toutes les personnalités et la trentaine de membres ou amis qui s'étaient déplacés pour la circonstance. Au cours de son allocution de bienvenue, notre président a souligné un autre hasard : celui qui nous a conduit à déposer un appel au mécénat auprès de la Caisse d'Epargne. (voir article précédent).
En sa qualité de président du Conseil d'Orientation et de Surveillance de la Caisse d'Epargne des Pays de la Loire, M. Victor Hamon lui succède alors au micro (virtuel !) Il rappelle que le rôle de la Caisse d'Epargne ne se limite pas à celui d'une banque classique, mais, de par ses statuts, elle doit participer à la cohésion sociale à travers des actions de ce type, en stimulant notamment le secteur associatif qui touche aux domaines sociaux, ou culturels, donc au secteur touchant le patrimoine.
M. Hamon remet alors la lourde enveloppe à Michel Raclin, en la présence de Mme Claire Ringwald, directrice de groupe Angers Maine, de M. Bernard Viémon, membre du Comité Mécénat PELS, et de M. Jean-Yves Plessis, chargé de clientèle Associations. Ajoutons que deux autres mécènes étaient présents : la Scierie Rétif de St-Lambert-la-Potherie, en la personne de Claude Rétif et les Ets Petit, agent Daf à St-Jean-deLinières, en la personne de Michel Petit. II ont été ovationnés à cette occasion. Précisons que sans eux, nous n'en serions pas là, et même bien loin.
Avant le traditionnel vin d'honneur, le groupe s'est rassemblé sur le quai de Tichêne, où stationnait depuis une heure notre V10C. C'est Guillaume, qui eut l'honneur d'élancer le gros diesel dans un tonnerre de décibels. Hélas, notre nouvel engin n'est pas encore équipé d'attelage compatible avec le matériel Petit Anjou, et c'est en solo que la V10C a effectué son galop d'essai, très probant, sur la voie 3 de la Maladrie. C'est donc notre brave Dujardin qui emmena tout le monde à bord de la voiture B 111, pour une promenade dans les années 1900. II ne restait plus qu'à arroser le tout avec un rosé pétillant qui portait, ça s'impose, l'estampille " Cuvée du Petit Anjou"* "A la réussite de vos projets que j'estime particulièrement et que je tiens à soutenir", ajouta Monsieur Hamon...
En la circonstance, l'AAPA en profite pour remercier M. Bertrand Pierre qui a présenté le dossier et M. Yann Le Gourrierec qui est le responsable du département sociétariat de la CEPDL.
*de la cave Gérard Huet du Coudray-Macouard.

 

Sur les voies du Brohltalbahn* (tome1)

Qu'est-ce qui peut bien rouler, un samedi 25 octobre 2003 à 10 h du matin, sur les voies de Brohl, près de Koblenz en Allemagne ? Evidemment c'est une locomotive V1 0C. En fait, 2 engins ont été montrés en évolution, puisque la nôtre fait partie d'un lot de 2 La seconde a été achetée par une association cousine et amie : le Chemin de fer des CDN, à côté de St Brieuc.
Comme il avait été annoncé, nous devions nous rendre sur place pour vérifier que l'état des machines correspondait bien au contrat d'achat auquel nous avions souscrit dès le mois d'avril dernier et aussi pour confirmer notre choix.
Une délégation de 5 membres, dont 4 du conseil d'administration, constituait l'expédition qui s'est déroulée sur 3 jours. Dès notre arrivée, vers 9 h 30 le samedi, les responsables du Brohltalbahn ", ont procédé à la mise en marche. Cette opération constitue à elle seule, l'un des plus importants points d'appréciation, car chacun sait qu'un moteur diesel qui présente des difficultés de démarrage n'est probablement pas en bon état. La démonstration s'est avérée très probante pour les 2 machines. La mise en route des gros 6 cylindres VEB n'a rien à envier au dernier modèle HDI de chez Peugeot. Seul le bruit, digne de la race des moteurs refroidis à l'air, diffère largement du bruit d'une 607. Les essais de roulage, dans les emprises du dépôt et de la gare terminus ont permis de vérifier que tout était en ordre de marche, sans dire pour autant que tout soit neuf, bien évidement. Que ce soit l'embrayage, la boite de vitesse, l'embiellage, ou les freins, rien de défaillant n'a été constaté. L'avantage des techniques utilisées sur ce matériel nous met d'ailleurs à l'abri des problèmes de circuit de refroidissement, donc des joints de culasse. La mécanique, qui ne fait appel à aucun système hydraulique ni électrique et encore moins électronique, nous met à l'abri des problèmes de joints en tout genre ou de fuites diverses ou d'aléas électriques, en dehors du moteur et du circuit d'air pour le freinage évidemment.
Ces essais ont aussi été l'occasion de nous initier à la conduite, très spéciale, de cette machine. En effet, une seule commande, qui ressemble à la barre d'un navire, sert d'embrayage et de changement de rapport.

La fameuse barre du V10C (ici, celle du n° 11 aujourd'hui hébergé en Baie de Saint-brieuc). Surprenant pour un engin ferroviaire !
08 mars 2003
La fameuse barre du V10C

Par contre, nos conducteurs devront passer un test de musculature niveau 3 ! Exit les filles... Celles-ci pourront se consoler en rêvant à la souplesse de la locomotive à vapeur comme celle conduite sur le chemin du retour** par Henri et Guillaume, mais ne me faites pas dire que ces derniers sont des filles !
* le Brohltalbahn c'est un réseau, à voie métrique évidemment. Voir article "Le Brohltalbahn et le Vulkan-Express" (dans la version papier du bulletin).
** voir à ce sujet l'article sur le "Train des Chanteraines"
(dans la version papier du bulletin : abonnez-vous ou mieux adhérez !) .


Sur les voies du Brohltalbahn (tome2)

Le 25 octobre, il n'y avait pas que des Védiscés à rouler sur les voies du Brohltalbahn. En effet, les responsables de l'association nous ont gracieusement invités à profiter d'une circulation spéciale prévue dans l'après-midi. Donc, après un sympathique repas dans un Gasthaus sur les bords du Rhin, nous devions retrouver nos guides pour ce voyage. En réalité, nous nous sommes retrouvés seuls au départ du train. Fort heureusement, par l'entremise de Guillaume qui a prouvé ses talents d'interprète, des agents bienveillants nous ont autorisés à monter à bord de la motrice, qui était en fait un puissant autorail tractant 4 voitures bondées de tamalous*.

Un autorail de 600ch 4 moteurs et un total de 600 ch pour ce puissant autorail du Brohltalbahn.
25 octobre 2003

Tantôt en accotement, tantôt en site propre, la voie plutôt tortueuse est caractérisée par de fortes pentes et par un armement assez faible. Quelques remarquables ouvrages d'art ponctuent le trajet, comme ce pont en maçonnerie haut d'une vingtaine de mètres, et long de plus de 100 mètres. Sa largeur au niveau des rails n'excède pas 3 mètres, c'est-à-dire à peine plus que la largeur de caisse de l'autorail ! Pour toutes ces raisons, les vitesses pratiquées sont faibles (pas plus de 30 km/h) et d'important travaux de renouvellement de voie sont en cours.
Après un quart d'heure de voyage, nous avons eu la surprise d'un arrêt inopiné en pleine voie et pleine forêt nos guides qui avaient raté le départ, étaient venus nous rejoindre là ! Une chose est sûre, la rampe qui oscille autour de 4 % ne laisse aucun répit aux 4 puissants moteurs diesel de la motrice que nous occupions. En une heure et demi, nous étions au terminus, où nous attendait un petit café, dans un grandiose buffet de la gare tout en bois, en pleine montagne...

En mars, nous avions découvert que le Brohltalbahn est également un chemin de fer avec un intense trafic marchandise. On voit ici une rame de wagons plats chargés de conteneurs de phonolite (roche volcanique). Il n'y a pas d'équivalent et de loin sur les voies métriques françaises.
08 mars 2003
D'impressionants conteneurs pour de la voie métrique
Quand la voie métrique tire la voie normale Si le locotracteur est bien à voie métrique, les wagons eux sont à voie normale (et même immatriculés à la SNCF).
Il s'agissait là du premier train desservant la port grâce à une voie à trois files de rails, voie qui n'était plus utilisée depuis quelques années.
08 mars 2003

* tamalou (d'après le dico de Pierre Bimier) : espèce de bipède indigène voyageant souvent en groupe qui a la particularité de dire " tamalou ?" au lieu de bonjour en rencontrant ses semblables. L'ami Pierre a ainsi conduit des centaines de cars d'excursion remplis de tamalous au cours de sa carrière. En Allemagne, on les appelle d'une façon moins poétique, Kicoutcherobudget. Qu'importe, sur les conseils de Sylvain et Guillaume, je vais m'inscrire au club...

 

Elle est là !

C'est évidemment de la locomotive V10C qu'il s'agit, en ajoutant au passage qu'elle ne sait pas trop si elle est femelle ou mâle, tellement le terme locotracteur lui va bien également. Bref, nous dirons que nous avons un nouveau pensionnaire de poids. C'est effectivement l'engin le plus lourd du dépôt de la Maladrie, qui compte désormais une trentaine de véhicules, et c'est l'un des plus précieux pour envisager l'avenir.
Après un petit report, la livraison a eu lieu le lundi 24 novembre au petit jour. Dans un moment historique, une énorme grue de 50 tonnes, a mis la machine au contact du sol angevin, en la déposant délicatement sur les rails de la Maladrie. II était 10 heures. Trente minutes plus tard un jeu de batteries était installé, et Guillaume donnait le coup de démarreur mémorable. Sans l'ombre d'une hésitation, les 100 chevaux du 6 cylindres VEB se mirent à rugir de plaisir *. Trente minutes à nouveau, et l'exploit allait être réédité en la présence d'une trentaine de nos membres et amis, et aussi devant les personnalités de la Caisse d'Epargne venues nous offrir une belle partie du financement.
Une page hautement mémorable venait d'être gravée...
Pour commémorer l'événement, l'AAPA invite chaque membre à une galette des rois, le 11 janvier.
* 100 CV n'a rien d'une puissance phénoménale si on la compare à celle des voitures actuelles qui dépasse souvent de loin cette valeur. C'est pourtant 3 fois la puissance de notre Dujardin. C'est aussi la puissance des locomotives à vapeur du Petit Anjou. Avec ça, on peut donc tracter un train de 150 tonnes...

Pinguely et V10C Quand deux engins à bielles se rencontrent : le V10C en cours de déchargement rencontre la Pinguely (qui malheureusement a perdu ses bielles depuis bien longtemps).
24 novembre 2003
Bientôt le contact avec les rails angevins...
24 novembre 2003
bientôt sur les rails

 

moi aussi je suis là... quoi !

Même si je suis dix fois plus petit, je m'appelle aussi V1OC, moi ! Même que c'est Henri qui m'a tout ratatiné comme ça. Moi, au moins je n'ai pas cette allure de crapaud des îles, avec une cabine de sous-marin et un gabarit rikiki. Et, même si je n'ai pas de cheminée ni de caisse à eau, moi, avec ma belle cabine façon Blanc-Misseron je ne dénote pas dans la famille du Petit Anjou, quoi !
Et en plus je suis écolo, moi : je marche au nucléaire de chez EDF, et non pas au pétrole de chez Prestige, moi !
Non mais,... yen n'a pas que pour les grands et gros védiscés qui nous perforent les tympans, quoi !... enfin, c'est moi que je suis là, quoi !
En tous cas, bravo à Henri qui a réussi à concevoir son dernier bébé avec les moindres détails, en moins de 4 mois !

Le petit V10C le voici donc ce petit V10C réalisée à l'échelle 1/10ème par Henri Ménard. Nul doute que le vrai devrait lui ressembler un peu plus après son recarrossage...
08 novembre 2003

 

Ac 21 : déjà un an !

Au terme d'une année de travaux, les travaux sur la voiture Ac 21 avancent de façon visible. Depuis le précédent bulletin, l'activité s'est concentrée sur la reconstitution de la cloison centrale, disparue aux trois quarts durant sa vie de résidence secondaire. L'équipe de menuisiers, composée de Guillaume
Raclin, Sylvain Dodiau, Thibault Annebicque, Bemard Metayer, et encadrée par Olivier Simonin, a signé là un petit chef d'œuvre qui a pris corps fin novembre. Le décapage de l'intérieur, particulièrement ingrat, a été terminé par Sébastien Labrosse qui a aussi participé à la reconstruction de la cloison, faisant preuve, comme ses aînés, d'une excellente maîtrise du ciseau à bois.
Pendant ce temps, Jean Trancart a restauré un réceptacle de lanterne, tandis que Gérard Dezaire s'est spécialisé dans la pose de "rustines". Nous appelons ainsi des pièces de bois que nous encastrons là où la structure est rongée par la pourriture. La prochaine étape concernera le lambris de plafond, puis le parquet de toiture. Les portes ont également fait l'objet de travaux préliminaires avec le concours d'Henri Ménard, Gérard David et Jean-Claude Poulin.

Sylvain au commande de la mortaiseuse : les mortaises réalisées sur cet arceau de toiture permettront de recevoir le support de la lanterne qui éclairait un des compartiment.
18 octobre 2003
AC21: mortaisage d'un arceau de toiture 

Une " équipe fer", composée de Gérard Bekra, Guy Horrault et Alain Laurent, s'est acharnée après le châssis, dans l'idée de le reconstruire à neuf, à partir des pièces démontées sur le vieux. Autrement dit, nous assistons actuellement, non sans un petit pincement au cœur, au démontage complet de cet ancien wagon du POC (ex réseau métrique de Corrèze). Mais, au travers de ses cendres, et par le charme du rivetage, il reprendra vie un jour, pour le plus grand bonheur du Petit Anjou et de nous tous.
A l'évidence, quand on mesure l'ampleur de la tâche, on est encore loin de voir l'Ac21 rouler derrière la V10C...
Mais, si l'activité se maintient au niveau de ce qu'elle est en cette fin d'année, on a le droit de se réjouir à l'avance. Pensez donc que, certains samedi, avec une douzaine de fourmis qui tapent qui scient, qui percent, qui meulent, l'atelier ressemble à une ruche, (...dixit Henri...). Faut dire qu'il y a parfois une curieuse fourmi (transgénique ?) avec des rayures noires et jaunes... Même qu'on l'appelle Maya (Maya l'abeille, évidemment !)

démontage du châssis Kf127

Et ce morceau là, par où on le démonte ? Sylvain, Gérard et Guillaume en pleine réflexion autour du chassis de l'ex-wagon POC Kf 127.
18 octobre 2003

 

Journées du Patrimoine 2003

Le week-end du 20-21 septembre dernier, a été l'occasion pour l'AAPA d'ouvrir ses portes, à l'occasion des journées du patrimoine. Nous en avions profité pour présenter la rame Petit Anjou et la draisine en évolution. Le beau temps aidant, nous avons reçu un public admiratif et étonné de découvrir ce qui constituait le quotidien de nos aïeux. La somme d'argent recueillie dans le tronc est là pour attester l'intérêt des Angevins pour cette tranche de patrimoine et pour nous encourager à poursuivre notre chemin.
Pour joindre l'agréable à l'utile, nous avons profité du temps magnifique de cette fin de septembre pour pique-niquer et faire la fête à la lueur des flambeaux, lors de la tombée de la nuit.

Se rendant aux journées du patrimoine, la famille AAPA descend du train en gare de Youka.
21 septembre 2003
La famille AAPA entoure la B111

 

Saint Julien de Concelles

Ainsi que nous l'avions annoncé dans le précédent numéro, l'AAPA s'est largement investie, du 21 au 28 septembre à l'occasion des journées du patrimoine, dans une grande et belle exposition à St-Julien-de-Concelles. Un vaste chapiteau avait été installé par la commune, dans le parc du restaurant "Le relais d'Anjou". Le succès fut au rendez-vous, avec une affluence particulière le dernier jour. II faut dire que la municipalité avait associé cette exposition avec une randonnée sur les traces du Petit Anjou et aussi avec la participation de notre ami Bemard Gousseau, qui a fait évoluer chaque jour sa locomotive à vapeur vive à l'échelle 1/5. Le record de succès fut atteint le jeudi, avec la visite, par roulements, de 8 classes d'écoliers. Billet en main, chacun put même effectuer un grand voyage de 30 mètres, cheveux au vent et nez dans la vapeur, installé à califourchon sur les petits wagons tractés par la machine.
Notre stand a connu un beau succès, notamment avec la brochure n° 22, sortie spécialement, pour cette occasion et qui a été vendue à plus de 40 exemplaires.
Trois séances de projection, à la recherche des souvenirs perdus, ont été l'occasion de moments assez émouvants. Les plus jeunes ont été ébahis en découvrant qu'il y avait une gare, là, juste devant la porte du restaurant où nous étions. Plusieurs "anciens", nous ont rapporté des anecdotes qui vous sont contées dans ce bulletin.
Merci encore à la municipalité qui nous a reçus comme des princes. Félicitations aussi au restaurateur pour son excellente cuisine.

La 020T Corpet à vapeur vive

Conduite par son constructeur Bernard Gousseau, la 020 T Corpet-Louvet à vapeur vive (échelle 1/5ème environ) a constitué une attraction très appréciée.
28 septembre 2003

Quel panache !
25 septembre 2003
Quel panache!

 

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