Après avoir eu
tant de craintes pour financer l'achat de la locomotive V10C, nous
voici comblés.
Ainsi que nous l'avons déjà dit, l'appel lancé
auprès de nos membres a été un succès
inespéré, puisque le montant total de l'opération
s'est trouvé presque couvert de ce fait. Que chacun en soit
encore remercié. Mais, non contents de cette performance,
voici que notre dossier d'appel au mécénat d'entreprise
vient d'être couronné de succès : la Caisse
d'Epargne des Pays de La Loire nous attribue une aide majestueuse
de 6 650 € (soit 43 621 F) non remboursable.
Cette allocation, que nous devons en partie, à l'initiative
de M. Guilmineau du Lycée Henri Dunant pour nous avoir
mis en contact à l'occasion du concours intitulé "Classes
Belem-Pro"*, permettra notamment les travaux d'aménagement
prévus sur l'engin en question. Que chacun se rassure, il
n'y aura pas d'argent de trop. Les gérants du groupement
et le conseil d'administration de l'AAPA ont décidé
d'affecter tout le surplus aux travaux d'aménagement de la
V10C, à savoir : transformation de la cabine et adaptation
d'attelages compatibles avec le matériel Anjou.
Pour tout dire, il n'y en aura même pas assez, mais savez-vous
que nous avons bénéficié d'une ristourne de
2 392 € (15 690 F) pour avoir réussi
à grouper notre achat, avec celui d'une seconde locomotive
identique, acquise par nos amis du Chemin de fer des Côtes-du-Nord.
Une partie de cette somme a déjà été
utilisée pour l'achat d'un moteur de rechange (360 €)
; le reste contribuera évidemment aux travaux évoqués.
* voir article à ce sujet dans le numéro
57.
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Remise de la subvention par la Caisse d'Epargne
des Pays de la Loire. En plus d'avoir facilité l'acquisition,
elle sera bien utile pour les travaux à venir...
A nouveaux nous adressons ici tous nos remerciements à
la Caisse d'Epargne des Pays de Loire.
24 novembre 2003
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Lundi 24 novembre, nous
avons mis les petits plats dans les grands, à l'atelier de
la Maladrie, pour recevoir dignement les représentants de
la CEPDL (Caisse d'Epargne des Pays de La Loire), venus spécialement
pour nous remettre un très beau cadeau, sous la forme d'un
chèque de 6 650 €.
Par un curieux hasard, la réception a coïncidé
avec l'arrivée de la locomotive V10C. A 10 heures du matin
la machine touchait les rails de la Maladrie et à 11 heures,
on était tous en smoking avec toutes les personnalités
et la trentaine de membres ou amis qui s'étaient déplacés
pour la circonstance. Au cours de son allocution de bienvenue, notre
président a souligné un autre hasard : celui
qui nous a conduit à déposer un appel au mécénat
auprès de la Caisse d'Epargne. (voir article précédent).
En sa qualité de président du Conseil d'Orientation
et de Surveillance de la Caisse d'Epargne des Pays de la Loire,
M. Victor Hamon lui succède alors au micro (virtuel !)
Il rappelle que le rôle de la Caisse d'Epargne ne se limite
pas à celui d'une banque classique, mais, de par ses statuts,
elle doit participer à la cohésion sociale à
travers des actions de ce type, en stimulant notamment le secteur
associatif qui touche aux domaines sociaux, ou culturels, donc au
secteur touchant le patrimoine.
M. Hamon remet alors la lourde enveloppe à Michel Raclin,
en la présence de Mme Claire Ringwald, directrice de groupe
Angers Maine, de M. Bernard Viémon, membre du Comité
Mécénat PELS, et de M. Jean-Yves Plessis, chargé
de clientèle Associations. Ajoutons que deux autres mécènes
étaient présents : la Scierie Rétif de
St-Lambert-la-Potherie, en la personne de Claude Rétif et
les Ets Petit, agent Daf à St-Jean-deLinières, en
la personne de Michel Petit. II ont été ovationnés
à cette occasion. Précisons que sans eux, nous n'en
serions pas là, et même bien loin.
Avant le traditionnel vin d'honneur, le groupe s'est rassemblé
sur le quai de Tichêne, où stationnait depuis une heure
notre V10C. C'est Guillaume, qui eut l'honneur d'élancer
le gros diesel dans un tonnerre de décibels. Hélas,
notre nouvel engin n'est pas encore équipé d'attelage
compatible avec le matériel Petit Anjou, et c'est en solo
que la V10C a effectué son galop d'essai, très probant,
sur la voie 3 de la Maladrie. C'est donc notre brave Dujardin qui
emmena tout le monde à bord de la voiture B 111, pour une
promenade dans les années 1900. II ne restait plus qu'à
arroser le tout avec un rosé pétillant qui portait,
ça s'impose, l'estampille " Cuvée du Petit Anjou"*
"A la réussite de vos projets que j'estime particulièrement
et que je tiens à soutenir", ajouta Monsieur Hamon...
En la circonstance, l'AAPA en profite pour remercier M. Bertrand
Pierre qui a présenté le dossier et M. Yann Le
Gourrierec qui est le responsable du département sociétariat
de la CEPDL.
*de la cave Gérard Huet du Coudray-Macouard.
| Sur les voies du Brohltalbahn*
(tome1) |
Qu'est-ce qui peut bien
rouler, un samedi 25 octobre 2003 à 10 h du matin, sur les
voies de Brohl, près de Koblenz en Allemagne ? Evidemment
c'est une locomotive V1 0C. En fait, 2 engins ont été
montrés en évolution, puisque la nôtre fait
partie d'un lot de 2 La seconde a été achetée
par une association cousine et amie : le Chemin de fer des CDN,
à côté de St Brieuc.
Comme il avait été annoncé, nous devions nous
rendre sur place pour vérifier que l'état des machines
correspondait bien au contrat d'achat auquel nous avions souscrit
dès le mois d'avril dernier et aussi pour confirmer notre
choix.
Une délégation de 5 membres, dont 4 du conseil d'administration,
constituait l'expédition qui s'est déroulée
sur 3 jours. Dès notre arrivée, vers 9 h 30 le samedi,
les responsables du Brohltalbahn ", ont procédé à
la mise en marche. Cette opération constitue à elle
seule, l'un des plus importants points d'appréciation, car
chacun sait qu'un moteur diesel qui présente des difficultés
de démarrage n'est probablement pas en bon état. La
démonstration s'est avérée très probante
pour les 2 machines. La mise en route des gros 6 cylindres VEB n'a
rien à envier au dernier modèle HDI de chez Peugeot.
Seul le bruit, digne de la race des moteurs refroidis à l'air,
diffère largement du bruit d'une 607. Les essais de roulage,
dans les emprises du dépôt et de la gare terminus ont
permis de vérifier que tout était en ordre de marche,
sans dire pour autant que tout soit neuf, bien évidement.
Que ce soit l'embrayage, la boite de vitesse, l'embiellage, ou les
freins, rien de défaillant n'a été constaté.
L'avantage des techniques utilisées sur ce matériel
nous met d'ailleurs à l'abri des problèmes de circuit
de refroidissement, donc des joints de culasse. La mécanique,
qui ne fait appel à aucun système hydraulique ni électrique
et encore moins électronique, nous met à l'abri des
problèmes de joints en tout genre ou de fuites diverses ou
d'aléas électriques, en dehors du moteur et du circuit
d'air pour le freinage évidemment.
Ces essais ont aussi été l'occasion de nous initier
à la conduite, très spéciale, de cette machine.
En effet, une seule commande, qui ressemble à la barre d'un
navire, sert d'embrayage et de changement de rapport.
|
La fameuse barre du V10C (ici,
celle du n° 11 aujourd'hui hébergé
en Baie de Saint-brieuc). Surprenant pour un engin ferroviaire !
08 mars 2003
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Par contre, nos conducteurs
devront passer un test de musculature niveau 3 ! Exit les filles...
Celles-ci pourront se consoler en rêvant à la souplesse
de la locomotive à vapeur comme celle conduite sur le chemin
du retour** par Henri et Guillaume, mais ne me faites pas dire que
ces derniers sont des filles !
* le Brohltalbahn c'est un réseau, à
voie métrique évidemment. Voir article "Le Brohltalbahn
et le Vulkan-Express" (dans la version papier du bulletin).
** voir à ce sujet l'article sur le "Train des Chanteraines"
(dans
la version papier du bulletin : abonnez-vous
ou mieux adhérez !)
.
| Sur les voies du Brohltalbahn
(tome2) |
Le 25 octobre, il n'y
avait pas que des Védiscés à rouler sur les
voies du Brohltalbahn. En effet, les responsables de l'association
nous ont gracieusement invités à profiter d'une circulation
spéciale prévue dans l'après-midi. Donc, après
un sympathique repas dans un Gasthaus sur les bords du Rhin, nous
devions retrouver nos guides pour ce voyage. En réalité,
nous nous sommes retrouvés seuls au départ du train.
Fort heureusement, par l'entremise de Guillaume qui a prouvé
ses talents d'interprète, des agents bienveillants nous ont
autorisés à monter à bord de la motrice, qui
était en fait un puissant autorail tractant 4 voitures bondées
de tamalous*.
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4 moteurs et un total de 600 ch
pour ce puissant autorail du Brohltalbahn.
25 octobre 2003 |
Tantôt en accotement,
tantôt en site propre, la voie plutôt tortueuse est
caractérisée par de fortes pentes et par un armement
assez faible. Quelques remarquables ouvrages d'art ponctuent le
trajet, comme ce pont en maçonnerie haut d'une vingtaine
de mètres, et long de plus de 100 mètres. Sa largeur
au niveau des rails n'excède pas 3 mètres, c'est-à-dire
à peine plus que la largeur de caisse de l'autorail ! Pour
toutes ces raisons, les vitesses pratiquées sont faibles
(pas plus de 30 km/h) et d'important travaux de renouvellement
de voie sont en cours.
Après un quart d'heure de voyage, nous avons eu la surprise
d'un arrêt inopiné en pleine voie et pleine forêt
nos guides qui avaient raté le départ, étaient
venus nous rejoindre là ! Une chose est sûre, la rampe
qui oscille autour de 4 % ne laisse aucun répit aux 4 puissants
moteurs diesel de la motrice que nous occupions. En une heure et
demi, nous étions au terminus, où nous attendait un
petit café, dans un grandiose buffet de la gare tout en bois,
en pleine montagne...
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En mars, nous avions découvert
que le Brohltalbahn est également un chemin de fer
avec un intense trafic marchandise. On voit ici une rame de
wagons plats chargés de conteneurs de phonolite (roche
volcanique). Il n'y a pas d'équivalent et de loin sur
les voies métriques françaises.
08 mars 2003
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Si le locotracteur est bien à voie métrique,
les wagons eux sont à voie normale (et même immatriculés
à la SNCF).
Il s'agissait là du premier train desservant la port
grâce à une voie à trois files de rails,
voie qui n'était plus utilisée depuis quelques
années.
08 mars 2003 |
* tamalou
(d'après le dico de Pierre Bimier) : espèce de
bipède indigène voyageant souvent en groupe qui a
la particularité de dire " tamalou ?" au lieu de bonjour
en rencontrant ses semblables. L'ami Pierre a ainsi conduit des
centaines de cars d'excursion remplis de tamalous au cours de sa
carrière. En Allemagne, on les appelle d'une façon
moins poétique, Kicoutcherobudget. Qu'importe, sur les conseils
de Sylvain et Guillaume, je vais m'inscrire au club...
C'est évidemment
de la locomotive V10C qu'il s'agit, en ajoutant au passage qu'elle
ne sait pas trop si elle est femelle ou mâle, tellement le
terme locotracteur lui va bien également. Bref, nous dirons
que nous avons un nouveau pensionnaire de poids. C'est effectivement
l'engin le plus lourd du dépôt de la Maladrie, qui
compte désormais une trentaine de véhicules, et c'est
l'un des plus précieux pour envisager l'avenir.
Après un petit report, la livraison a eu lieu le lundi 24
novembre au petit jour. Dans un moment historique, une énorme
grue de 50 tonnes, a mis la machine au contact du sol angevin, en
la déposant délicatement sur les rails de la Maladrie.
II était 10 heures. Trente minutes plus tard un jeu de batteries
était installé, et Guillaume donnait le coup de démarreur
mémorable. Sans l'ombre d'une hésitation, les 100
chevaux du 6 cylindres VEB se mirent à rugir de plaisir *.
Trente minutes à nouveau, et l'exploit allait être
réédité en la présence d'une trentaine
de nos membres et amis, et aussi devant les personnalités
de la Caisse d'Epargne venues nous offrir une belle partie du financement.
Une page hautement mémorable venait d'être gravée...
Pour commémorer l'événement, l'AAPA invite
chaque membre à une galette des rois, le 11 janvier.
* 100 CV n'a rien d'une puissance phénoménale
si on la compare à celle des voitures actuelles qui dépasse
souvent de loin cette valeur. C'est pourtant 3 fois la puissance
de notre Dujardin. C'est aussi la puissance des locomotives à
vapeur du Petit Anjou. Avec ça, on peut donc tracter un train
de 150 tonnes...
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Quand deux engins à bielles se rencontrent :
le V10C en cours de déchargement rencontre la Pinguely
(qui malheureusement a perdu ses bielles depuis bien longtemps).
24 novembre 2003 |
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Bientôt le contact avec
les rails angevins...
24 novembre 2003
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| moi aussi je suis là...
quoi ! |
Même si je suis
dix fois plus petit, je m'appelle aussi V1OC, moi ! Même
que c'est Henri qui m'a tout ratatiné comme ça. Moi,
au moins je n'ai pas cette allure de crapaud des îles, avec
une cabine de sous-marin et un gabarit rikiki. Et, même si
je n'ai pas de cheminée ni de caisse à eau, moi, avec
ma belle cabine façon Blanc-Misseron je ne dénote
pas dans la famille du Petit Anjou, quoi !
Et en plus je suis écolo, moi : je marche au nucléaire
de chez EDF, et non pas au pétrole de chez Prestige, moi !
Non mais,... yen n'a pas que pour les grands et gros védiscés
qui nous perforent les tympans, quoi !... enfin, c'est moi
que je suis là, quoi !
En tous cas, bravo à Henri qui a réussi à concevoir
son dernier bébé avec les moindres détails,
en moins de 4 mois !
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le voici donc ce petit V10C réalisée
à l'échelle 1/10ème par Henri Ménard.
Nul doute que le vrai devrait lui ressembler un peu plus après
son recarrossage...
08 novembre 2003 |
Au terme d'une année
de travaux, les travaux sur la voiture Ac 21 avancent de façon
visible. Depuis le précédent bulletin, l'activité
s'est concentrée sur la reconstitution de la cloison centrale,
disparue aux trois quarts durant sa vie de résidence secondaire.
L'équipe de menuisiers, composée de Guillaume
Raclin, Sylvain Dodiau, Thibault Annebicque, Bemard Metayer, et
encadrée par Olivier Simonin, a signé là un
petit chef d'œuvre qui a pris corps fin novembre. Le décapage
de l'intérieur, particulièrement ingrat, a été
terminé par Sébastien Labrosse qui a aussi participé
à la reconstruction de la cloison, faisant preuve, comme
ses aînés, d'une excellente maîtrise du ciseau
à bois.
Pendant ce temps, Jean Trancart a restauré un réceptacle
de lanterne, tandis que Gérard Dezaire s'est spécialisé
dans la pose de "rustines". Nous appelons ainsi des pièces
de bois que nous encastrons là où la structure est
rongée par la pourriture. La prochaine étape concernera
le lambris de plafond, puis le parquet de toiture. Les portes ont
également fait l'objet de travaux préliminaires avec
le concours d'Henri Ménard, Gérard David et Jean-Claude
Poulin.
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Sylvain au commande de la
mortaiseuse : les mortaises réalisées sur
cet arceau de toiture permettront de recevoir le support de
la lanterne qui éclairait un des compartiment.
18 octobre 2003
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Une " équipe fer",
composée de Gérard Bekra, Guy Horrault et Alain Laurent,
s'est acharnée après le châssis, dans l'idée
de le reconstruire à neuf, à partir des pièces
démontées sur le vieux. Autrement dit, nous assistons
actuellement, non sans un petit pincement au cœur, au démontage
complet de cet ancien wagon du POC (ex réseau métrique
de Corrèze). Mais, au travers de ses cendres, et par le charme
du rivetage, il reprendra vie un jour, pour le plus grand bonheur
du Petit Anjou et de nous tous.
A l'évidence, quand on mesure l'ampleur de la tâche,
on est encore loin de voir l'Ac21 rouler derrière la V10C...
Mais, si l'activité se maintient au niveau de ce qu'elle
est en cette fin d'année, on a le droit de se réjouir
à l'avance. Pensez donc que, certains samedi, avec une douzaine
de fourmis qui tapent qui scient, qui percent, qui meulent, l'atelier
ressemble à une ruche, (...dixit Henri...). Faut dire qu'il
y a parfois une curieuse fourmi (transgénique ?) avec
des rayures noires et jaunes... Même qu'on l'appelle Maya
(Maya l'abeille, évidemment !)
 |
Et ce morceau là, par où on
le démonte ? Sylvain, Gérard et Guillaume
en pleine réflexion autour du chassis de l'ex-wagon
POC Kf 127.
18 octobre 2003
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| Journées du Patrimoine
2003 |
Le week-end du 20-21 septembre
dernier, a été l'occasion pour l'AAPA d'ouvrir ses
portes, à l'occasion des journées du patrimoine. Nous
en avions profité pour présenter la rame Petit Anjou
et la draisine en évolution. Le beau temps aidant, nous avons
reçu un public admiratif et étonné de découvrir
ce qui constituait le quotidien de nos aïeux. La somme d'argent
recueillie dans le tronc est là pour attester l'intérêt
des Angevins pour cette tranche de patrimoine et pour nous encourager
à poursuivre notre chemin.
Pour joindre l'agréable à l'utile, nous avons profité
du temps magnifique de cette fin de septembre pour pique-niquer
et faire la fête à la lueur des flambeaux, lors de
la tombée de la nuit.
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Se rendant aux journées
du patrimoine, la famille AAPA descend du train en gare de
Youka.
21 septembre 2003
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| Saint Julien de Concelles |
Ainsi que nous l'avions
annoncé dans le précédent numéro, l'AAPA
s'est largement investie, du 21 au 28 septembre à l'occasion
des journées du patrimoine, dans une grande et belle exposition
à St-Julien-de-Concelles. Un vaste chapiteau avait été
installé par la commune, dans le parc du restaurant "Le relais
d'Anjou". Le succès fut au rendez-vous, avec une affluence
particulière le dernier jour. II faut dire que la municipalité
avait associé cette exposition avec une randonnée
sur les traces du Petit Anjou et aussi avec la participation de
notre ami Bemard Gousseau, qui a fait évoluer chaque jour
sa locomotive à vapeur vive à l'échelle 1/5.
Le record de succès fut atteint le jeudi, avec la visite,
par roulements, de 8 classes d'écoliers. Billet en main,
chacun put même effectuer un grand voyage de 30 mètres,
cheveux au vent et nez dans la vapeur, installé à
califourchon sur les petits wagons tractés par la machine.
Notre stand a connu un beau succès, notamment avec la brochure
n° 22, sortie spécialement, pour cette occasion et qui
a été vendue à plus de 40 exemplaires.
Trois séances de projection, à la recherche des souvenirs
perdus, ont été l'occasion de moments assez émouvants.
Les plus jeunes ont été ébahis en découvrant
qu'il y avait une gare, là, juste devant la porte du restaurant
où nous étions. Plusieurs "anciens", nous ont rapporté
des anecdotes qui vous sont contées dans ce bulletin.
Merci encore à la municipalité qui nous a reçus
comme des princes. Félicitations aussi au restaurateur pour
son excellente cuisine.
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Conduite par son constructeur Bernard Gousseau,
la 020 T Corpet-Louvet à vapeur vive (échelle
1/5ème environ) a constitué une attraction très
appréciée.
28 septembre 2003
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Quel panache !
25 septembre 2003 |
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