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Les articles ci-dessous sont extraits de "La Voix du Petit Anjou",
bulletin trimestriel de l'association. Ce bulletin est distribué gratuitement
aux membres ou disponible par abonnement.
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Au sommaire du n° 62, septembre 2004
Edito : tram tram.
A vos agenda : les portes ouvertes.
Pique-nique, vieux tacots ? Indiana Jones....
L'actu de la védissé.
Dons, nouveaux adhérents, etc...
Qu'est-ce-qui s'tram ?
L'actu de l'été en images.
Chez les autres...
Quand sifflait le P'tit Anjou : quand la réalité
dépasse la fiction...
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Tout le monde avait été invité à participer
à un pique-nique le samedi 10 juillet dernier, à l'atelier
de La Maladrie. Après une tentative avortée l'année
précédente, et une autre en ce début d'année,
cette fois le succès fut au rendez-vous avec une bonne participation
de nos membres. Et pourtant le temps n'était pas franchement
incitatif, avec des températures frisquettes pour ce début
d'été, mais avec un peu de soleil malgré tout.
Nous nous sommes donc retrouvés une bonne cinquantaine autour
d'un buffet remarquablement garni par Hélène, Jeannette,
Anne, Madeleine, et j'en passe.
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Une belle tablée.
10 juillet 2004
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Évidemment, les démonstrations nocturnes avec les
flambeaux ont constitué une grande source de plaisir, avec
la complicité évidente de la bande des jeunes.
Pour beaucoup, ce fut aussi l'occasion de découvrir la locomotive
V10C en grands travaux. Même que pour l'occasion, certains
ont mis les bouchées doubles jusqu'à l'instant même
de l'apéritif, afin de présenter la bête avec
ses nouvelles traverses et son nouveau gabarit.
En souvenir de ce pique-nique réussi,
la famille AAPA pose devant la B 111.
10 juillet 2004
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| Des autos d'antan rencontrent
des trains d'antan |
Toutes pimpantes et dynamiques, elles étaient 23, venues
se frotter au Petit Anjou le temps d'un causette, en ce beau dimanche
du début septembre. Leur moyenne d'âge : 40 ans !
Des jeunettes pour le Petit Anjou..., mais quelques-unes d'entre
elles, notamment une Ford A de 1924 et une Peugeot 402 de 1938,
ont certainement rencontré un jour notre tortillard au détour
d'un chemin du Pays Nantais, ou des Mauges.
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Doyenne du groupe, la petite Ford A de 1924.
05 septembre 2004
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En fait, ce n'est pas si sûr, car, si elles appartiennent
toutes aux membres de club Auto-Retro-Nantes-Océan, leurs
anciens propriétaires n'habitaient pas forcément dans
l'Ouest.
Bref, elles ont beaucoup charmé les membres de notre association.
Hélas, nous avions omis de vous signaler cette rencontre
dans le dernier bulletin, et seul les lecteurs avisés du
Courrier de l'Ouest ont pu profiter de l'aubaine.
En tous cas, l'idée de Patrice Bernier (fils de Gilbert)
qui avait proposé notre site comme point de chute pour cette
sortie, s'est avéré un grand succès. La satisfaction
fut générale pour tous les participants. Chacun a
découvert avec surprise le monde peu connu du tortillard,
qui a pourtant beaucoup de point commun avec les voitures anciennes,
même si les voies empruntées sont différentes.
La qualité de nos restaurations a été particulièrement
remarquée, à l'occasion d'une courte promenade à
bord de la voiture B 111...
Pour couronner le tout, Henri Ménard avait présenté
quelques pièces du Petit Anjou, et aussi sa remarquable motrice
144 des tramways de Nantes à l'échelle 1/10 dont plusieurs
nantais se souvenaient...
Un avis unanime a clôturé cette journée :
voici une expérience à renouveler.
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Peugeot 402 de 1938.
05 septembre 2004
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| V10C : mobilisation
générale ! |
Lors de l'acquisition de la locomotive allemande V10C, en 2003,
on se souvient que l'idée consistait à en faire un
engin de traction capable d'évoquer nos tortillards français,
et plus particulièrement le Petit Anjou. Chacun était
conscient qu'il y allait de l'avenir de nos projets, en vue de faire
circuler un train muséographique, puisque nous ne sommes
pas à la veille de pouvoir disposer d'une machine à
vapeur digne du Petit Anjou, pas plus que d'un locotracteur de la
dite famille (surtout qu'il n'en a jamais existé en Anjou !)
Chacun se souvient aussi du montage photo qui avait précédé
l'achat, dans le but de prouver l'intérêt de l'affaire,
histoire de catalyser nos énergies financières mutuelles.
Comme on sait, le succès de l'opération dépassa
notre imagination, avec des dons, des achats de parts, et aussi
le remarquable chèque de mécénat de La Caisse
d'Épargne des Pays de Loire.
Un peu contrariés par la dénaturation de cette machine,
quelques puristes (mais aucun à l'intérieur de l'AAPA)
ont déploré notre idée. Quoi qu'il en soit,
le contrat était clair et sans équivoque au moment
des décisions, et nous n'avons aucun remords. C'est ainsi
que le vilain bouledogue, originaire des mines de cuivre des confins
du Harz, s'est métamorphosé depuis 4 mois pour devenir
(très bientôt) la Belle au Bois que nous espérons
vous présenter (cependant non finie) lors des portes ouvertes.
Dors et déjà, il ne subsiste rien de la robe de la
bête : le châssis a été dépouillé
de tout habillage à grands coup de meuleuse, de pince monseigneur,
de masse et de chalumeau de mai à juillet. D'ailleurs, nous
n'avons eu aucun regret, tant la corrosion avait sévi entre
les tôles. Courant juillet, des traverses de tamponnement
neuves ont été posées à l'avant et à
l'arrière, portant le gabarit à 2,04 m (au lieu de
1,70 mètre d'origine), soit sensiblement le gabarit du matériel
Anjou. Le style a été choisi parmi une demi douzaine
de maquettes informatiques, après de longues délibérations.
Le résultat recueille beaucoup d'éloges jusqu'à
maintenant. Des tampons de récupération ont été
installés, et les attelages sont en cours de pose. De gros
longerons rejoignant ces traverses supportent les épaisses
tôles d'élargissement de la plate-forme principale.
Un plancher surélevé de cabine a été
posé pour consolider l'ensemble et pour recevoir la cabine
aux dimensions plus généreuses. Au moment où
nous rédigeons ces lignes, cette cabine est en cours de construction
dans les ateliers de la Sté TCA à Beaucouzé,
commune voisine. Si tout va bien elle sera en place pour les portes
ouvertes, les 25 et 26 septembre. Simultanément, nous avons
restauré l'ensemble du capot moteur, ce qui a entraîné
sa dépose, et ce qui donne cette silhouette si particulière
sur les photos.
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Fixation des nouvelles traverses de tamponnement :
contre perçage à l'aide d'une machine prêtée
par la Sté TCA de Beaucouzé (réalisatrice
de la nouvelle cabine).
03 juillet 2004
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Avec la disparition des jupes,
la pose des nouvelles traverses et... d'un phare, on commence
à deviner l'aspect futur de l'engin.
09 juillet 2004
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Une telle masse de travail en si peu de temps a été
rendue possible d'une part grâce à nos nouvelles surfaces
de travail, et aussi avec le concours accru de beaucoup de bénévoles
(parfois nouveaux dans nos rangs) particulièrement actifs
et efficaces en matière de grosse serrurerie : Guy Horrault,
Gérard Bekra, Pierre Allard, sans oublier les plus jeunes
comme Guillaume Raclin, Sylvain Dodiau, Thibaut Annebicque, François
Hersant (qui profite de chacun de ses congés pour nous épauler),
ni les chefs d'orchestre, Olivier, Gérard, secourus parfois
par Henri le temps de laisser sécher la colle de ses maquettes...
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Guy prépare les longerons du châssis.
17 juillet 2004
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Pierre soude les bandes d'élargissement
de plate-forme.
31 juillet 2004
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Sous le cagnard qui lui rappelle son pays
natal, Gérard réalise les extensions de plate-forme
avec les nouveaux longerons.
07 août 2004
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Nous attribuons la médaille du mérite à Sylvain
et Guillaume (nos plus jeunes) qui n'ont pas eu peur de se défoncer,
au cur des gerbes d'étincelles, du feu, de la fumée,
du cambouis, au milieu du vacarme, souvent dans des positions de
travail dignes du bagne, au fur et à mesure des opérations
de déshabillage du châssis.
Le samedi soir, on les prenait souvent pour des diablotins sortant
de l'enfer. Les autres n'étaient pas mieux pour tout dire !
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Sans capot moteur - déposé
pour révision - et sans cabine, le V10C a une
drôle de silhouette.
02 septembre 2004
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