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Les articles ci-dessous sont extraits de "La Voix du Petit Anjou",
bulletin trimestriel de l'association. Ce bulletin est distribué gratuitement
aux membres ou disponible par abonnement.
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Au sommaire du n° 65, juin 2005
Edito : rôle social des associations de préservation.
Le président d'Angers Loire Métropole prend le tram...
Les studios de la Maladrie à l'heure allemande.
Une assemblée dans les bois.
Rivetage aux marteaux... marteaux !
Nouvelles d'atelier et autres restaurations.
Dons, adhésions,...
Les Tramways du Maine et Loire ou section modélisme AAPA.
La plus belle gare du monde...
L'événement 2005 : la B 111 sous le soleil
breton.
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| Angers Loire Métropole
et tramways |
Le samedi 12 mars dernier, Jean-Claude Antonini, en sa qualité
de président « d'Angers Loire Métropole »,
(anciennement « Angers Agglomération ») a
visité la commune de St-Jean-de-Linières, en compagnie de
toute une délégation d'élus, dont Jean-Claude Gascoin,
le maire de St-Jean. Ce fut l'occasion pour eux de découvrir notre
site de La Maladrie, et plus particulièrement la motrice Buire
des anciens tramways d'Angers. Nous avions été informés
que Mr Antonini s'attarderait tout particulièrement sur ce véhicule
qui avait attiré son attention à l'occasion de l'exposition
sur le futur tramway d'Angers. Une conférence réalisée
par Michel Raclin avait créé la surprise en dévoilant
l'existence de cette ancienne motrice que nous avons récupérée
en 1997 dans le quartier des Gaubourg à Angers. II n'y a pas besoin
d'être sorcier pour penser que le choix du rail pour le futur système
de transport en commun est propice à l'idée de restaurer
la motrice Buire qui a roulé à Angers de 1934 à 1949.
Dans cette probable hypothèse, Olivier se mobilise actuellement
pour trouver un truck moteur, de façon à remplacer cette
partie du châssis qui a disparu. Des négociations à
l'étranger sont en cours.
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La motrice Buire des Tramways d'Angers, spécialement
débâchée pour la visite.
12 mars 2005
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M. Antonini et l'équipe d'Angers Loire
Métropole très attentifs aux explications données.
12 mars 2005
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| Une première aux
studios de la Maladrie |
Le dimanche 3 avril, la Maladrie s'est retrouvée à l'heure
allemande, plus exactement à l'heure de la Libération. Comme
chacun le sait, le pont de Pruniers qui avait été construit
pour le Petit Anjou a joué un rôle très important.
En effet, les Américains qui approchaient d'Angers avaient été
prévenus par 2 scouts que le pont en question était peu
protégé : seul un wagon chargé d'explosifs avait
été placé en son milieu. Plusieurs soldats allemands
étaient venus le chercher en gare de Pruniers pour l'amener sur
l'ouvrage. De nombreux soldats placés à proximité
du pont étaient chargés de le faire sauter et défendre
la rive gauche de la Maine. Grâce aux informations des scouts, les
soldats de Patton ont pu neutraliser les occupants et retirer le wagon
pour faire passer les premières troupes. Ainsi, Angers a été
épargnée du déluge de feu qui devait s'abattre sur
elle, selon des plans qui ne prévoyaient pas cette opportunité.
C'est pour retracer ces événements que TV10, la télé
locale d'Angers, a reconstitué différentes scènes,
dont celle qui représente le chargement en dynamite du wagon. Après
quelques petits travaux, un ancien wagon non restauré avait été
mis à la disposition de l'équipe de tournage, tandis que
d'autres scènes ont été tournées dans le bourg
de Pruniers et aux abords du pont. Un film sera diffusé à
l'antenne, et un cd-rom sera édité à l'attention
des écoles angevines.
C'est la première fois que nous avons l'honneur de figurer dans
un tournage, et nous espérons que ce ne sera pas la dernière.
Mais il faudra disposer d'un cadre plus adéquat...
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Le wagon de dynamite et les soldats allemands.
03 avril 2005
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Silence... Action... Ca tourne !
03 avril 2005
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Une fois le tournage de la séquence terminé,
la B 111 fait quelques voyages remorquée par le V10C.
Les lecteurs attentifs noteront que les français sont déguisés
en soldats allemands et que le locotracteur allemand est lui habillé
en engin français...
03 avril 2005
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| L'évènement
de l'année 2005 ! Baptême vapeur pour une B 111
rénovée |
Comme nous l'avions annoncé, l'AAPA était invitée
à participer au centenaire des Chemins de fer des Côtes-du-Nord
organisé par l'Association des CF des Côtes-du-Nord, à
Langueux, du 26 au 30 mai dernier.
Mercredi 25
Au matin, une petite équipe composée d'Olivier, Henri, Gérard
David, Bernard Terrien et Michel Raclin se retrouve à la Maladrie
pour le chargement de la voiture 8111 sur une remorque surbaissée
des transports Jollivet. Vers 11 h, c'est le départ sans Bernard,
vers Rennes et la Bretagne.
Le convoi arrive à Langueux, près de Saint-Brieuc, vers
15 h. Le déchargement de la 8111 a lieu sans grande difficulté
alors qu'une grande effervescence est perceptible sur le site de Boutdeville,
chacun ayant à coeur que tout soit près pour l'inauguration
du jeudi matin. L'équipe des CDN a fort à faire pour renseigner,
orienter, aider et résoudre les problèmes de dernière
minute des divers exposants. Fabien et Laurent Bonic, deux jeunes des
CDN, talkie-walkie à la main, courent à travers le site,
sont sollicités de toutes part. Une certaine tension anime le site
d'autant plus que nos amis bretons ont appris, la veille, que la 030 Corpet
et le fourgon CDN venant de la région parisienne sont bloqués
à Alençon par le gendarmerie, le camion qui les transporte
étant jugé en surcharge.
Pour nous quatre, l'installation se fait tranquillement sous un barnum
avec vue directe sur la baie absolument splendide, d'autant plus aisément
que Christophe Le Verger et Jean-Luc Gouezigoux, des CDN, par quelques
manoeuvres ferroviaires effectuées avec leur tracteur Latil, ont
eu la gentillesse d'approcher la B 111 dans laquelle se trouve tout
notre matériel, au plus près de notre stand. En fin d'après-midi,
nous retrouvons Pascal qui apporte les produits du stand de vente.
II fait très chaud. Au camping des Madières de Pordic où
nous avons réservé un bungalow, nous avons été
accueillis comme des chefs, la gérante nous ayant même gratifiés
de plusieurs carafes d'eau bien fraîche. Mais il s'agit d'eau bretonne
à laquelle nous ne sommes guère habitués, surtout
Henri qui, après le rafraîchissement, aperçoit le
toit d'un chalutier par une trouée de verdure sensée nous
montrer la mer. II s'avère que le dit chalutier n'est autre qu'un
tracteur agricole labourant dans le champ jouxtant le camping. Illico,
nous décidons de mettre Henri au cidre et au Côtes-du-Rhône
bien moins dangereux pour la santé, de peur qu'il ne finisse par
voir des cargos sur l'autoroute !
La soirée se termine sur la terrasse du bungalow... de vraies vacances !
Jeudi 26
La Corpet n'est toujours pas arrivée. Nicole Lozac'h, présidente
de l'association des CDN, ne décolère pas d'autant plus
que les officiels commencent à arriver.
Peu de monde encore sur le site de Boutdeville où chacun s'agite
aux derniers préparatifs. Pour l'heure, ce sont surtout les amateurs
de chemins de fer qui ont pu se libérer qui flânent de stand
en stand. Sous le barnum, où nous occupons tout un côté
partagé entre le stand et les maquettes d'Henri, se trouvent les
représentants de la vapeur du Trieux, le train à vapeur
qui circule entre Paimpol et Pontrieux tout l'été, de la
FACS, la fédération qui regroupe les chemins de fer touristiques,
le MTVS qui restaure du matériel et qui prête la Corpet,
nos amis de la Baie de Somme qui doivent arriver vendredi avec la 031
Buffaud-Robatel 3714 et l'association CFCB (Chemins de fer du Centre Bretagne)
qui restaure un Picasso lequel doit assurer des navettes sur l'ancienne
ligne du Légué. Les discussions et les échanges commencent
entre amateurs. Nous en profitons pour aller visiter le reste de l'expo.
II y a là tout le gratin des associations oeuvrant pour la sauvegarde
ou la mémoire des chemins de fer dans les Côtes-d'Armor,
entre autre, l'Association pour la Mémoire et la Notoriété
de Louis Harel de la Noë, l'Association pour la Sauvegarde des Ouvrages
d'Art d'Harel de la Noë qui travaille à la conservation des
anciens viaducs, mais aussi bien d'autres, Dominique Bébin qui
fabrique des jouets en bois, Yvon Royer qui a réalisé de
splendides clichés de l'activité de l'atelier de restauration
de Boutdeville, les travaux des écoles du département qui
ont travaillé autour de l'histoire du tortillard, la reconstitution
d'une classe d'école du début du siècle, par le Musée
Rural de l'Education de Botha qui propose dictées et devoirs de
calcul aux visiteurs et bien d'autres encore.
Un second chapiteau regroupe les modélistes dont le réseau
de l'Association des CDN au 1/22e et celui du Gemme à la même
échelle, des magazines ferroviaires comme Loco Revue et des clubs
de cartophiles et philatélistes, etc.
Dehors, les restaurateurs de voitures anciennes ont réuni une vingtaine
de véhicules historiques dont le fameux camion De Dion de la Grande
Guerre ayant servi au tournage du film « Un long dimanche de
fiançailles ». Il trône d'ailleurs auprès
de l'unique automotrice De Dion Bouton JM4 des CDN, dépêchée
sur place par le musée des Transports Publics (AMTUIR).
Sur le parc tourne également le petit tramway à voie de
040 mis en place par l'association.
La journée s'écoule sous un soleil resplendissant éclairant
la baie de Langueux.
Dans l'après-midi, Charles et son épouse nous rejoignent
ainsi que la 030 Corpet et son fourgon enfin libérés par
la maréchaussée.
L'équipe dîne au restaurant puis rejoint le bungalow.
La soirée se termine par une promenade à travers bois sur
une sente pentue menant à une minuscule plage de galets. Là,
Pascal, Olivier et moi-même entamons un concours de lancer de galets.
Le but, après quelques tentatives de ricochets infructueuses, est
de former une jetée entre la plage et le port de Binic visible
à deux kilomètres en face mais... quatre jours suffiront-ils ?
Vendredi 27
Dès notre arrivée à Boutdeville, l'odeur caractéristique
de la vapeur mélangée à la fumée envahit nos
narines. La Corpet est en chauffe et s'apprête à se mettre
en tête du convoi formé du fourgon CDN, de la voiture réalisée
par l'association et dans lequel figure en bonne place notre chère
B 111.
Après avoir assisté à la mise en tête, j'ai
la joie de circuler dans le premier train qui manoeuvre. C'est un véritable
bonheur que de voir notre vénérable B111 circuler sur le
réseau de 500 mètres de voies de Boutdeville. Le bonheur
est à son comble lorsque pour mieux assurer la sécurité
des refoulements, le fourgon passe en queue et que notre voiture est attelée
directement derrière la machine. La petite Corpet qui faillit bien
finir à la ferraille, oubliée de tous devant la gare de
Saint-Brieuc, retrouvait enfin l'air marin de sa jeunesse, aux côtés
du vieux fourgon, et des automotrices De Dion Bouton JM4 et OC1 également
du pays.
Dans l'après-midi, Annick et Cyril nous rejoignent et nous avons
la visite de Denis et son épouse et Bernard de Nantes.
Dans l'après-midi arrive la Buffaud du CFBS. Bientôt, le
site de Boutdeville retentira du sifflet et des soufflements des deux
locomotives. Dans la soirée arrivent Gérard et Patrick.
Nouvelle escapade, le soir, à la construction de la jetée
mais, devant l'ampleur du travail, après une journée bien
remplie et malgré le renfort de Cyril, la simple observation des
étoiles et satellites éclairant la voûte stellaire
s'avère beaucoup moins fatigante d'autant plus qu'il nous faut
grimper le raidillon d'un kilomètre menant au camping et qu'une
bouteille de Get 27 nous attend de pied ferme. Tout à notre méditation,
sirotant sur la terrasse du bungalow, Cyril s'absente un moment. Monte
alors dans le silence de la nuit un sifflement lancinant et persistant ?
Cyril est toujours absent. Est-t-il en train de se faire enlever par une
soucoupe volante dérangée par nos observations de la plage ?
Est-il est en train d'aspirer tous les cailloux des allées du camping
à l'aide d'un aspirateur ? Est-il en train de gonfler une
armée de poupées gonflables ? En fait, il s'occupe
de son matelas avec un gonfleur électrique, les gonfleurs à
pied étant d'un autre siècle ! C'est dans un fou rire, accompagné
de Get 27 que se termine la soirée.
Samedi 28
Depuis deux jours, nombreux sont les amateurs ferroviaires à avoir
visité le site de Boutdeville et l'on commence à voir des
flâneurs d'un autre ordre. S'y mélangent en effet les Bretons
de la région ayant souvent bien connu le petit train.
Devant l'atelier, les équipes de conduite du CFBS et du MTVS s'afférent
à préparer les deux machines désormais en chauffe.
J'en profite pour prendre de nombreux clichés (joie du numérique !),
pris sur le vif, ceux que je préfère où les hommes,
trop occupés par leur ouvrage, sans poser, s'activent à
leurs occupations esquissant parfois un sourire lorsque la surprise de
leur regard croise l'objectif. II y a là une bonne partie des équipes
côtoyées en Baie de Somme, Thierry, le chef mécanicien
de Saint-Valéry canal, Nicolas, le grenoblois ou encore Martin,
Marcelin et les autres. Gaston, pour le MTVS, fait des infidélités
à sa vieille Marc Seguin. A ceux qui souhaiteront grimper sur la
machine, dans la journée, il indiquera que la Corpet est équipée
d'un « quinze trous ». II ne s'agit pas d'un parcours
de golf, mais d'une sorte de boîte percée d'une quinzaine
de trous d'environ sept centimètres de diamètre correspondant
assez curieusement, pur hasard, avec le diamètre d'une bouteille
de Bordeaux... A Cyril qui fait la même demande, il répondra
qu'il peut venir quand il veut mais qu'il suffira d'annoncer sa venue
par un coup de coude dans le côté de cabine pour qu'on l'aide
à grimper car il aura évidemment les bras bien occupés
et chargés.
C'est qu'il fait chaud sur les machines, même en Bretagne !
Cette belle journée, avec un repas pris avec tous les organisateurs
et exposants, accompagné de chansons, se termine, comme les autres,
à la plage. La jetée n'avance pas, malgré le renfort
de Gérard et Patrick, et la dite plage a déjà du
baisser de 30 bons centimètres avec tous les galets jetés
dans l'eau il va donc falloir envisager d'attaquer la falaise. On décidera
de tout ça devant un verre de Get 27 !
Dimanche 29
Oh là là !
Qu'est ce que c'est que ce temps là ?
II pleut sur la Bretagne. A Boutdeville, le barnum a été
fermé. Nous n'avons plus la vue sur la mer et nous avons oubliés
nos parapluies.
On pourrait croire que les visiteurs vont aller voter puis rentrer au
chaud chez eux ? C'est mal connaître les Bretons et les mauvaises
langues pourraient bien dire qu'ils sont habitués à la pluie.
La preuve, l'après midi voit une affluence assez extraordinaire
qui verra notre B111 prise d'assaut à chaque voyage.
Depuis la veille, à l'initiative de Cyril, nous avons pris l'habitude
d'aller distribuer les prospectus de l'AAPA dans la voiture 8111 tout
en expliquant sa restauration, ce qui attire les visiteurs sous le barnum
déjà bien animé car à l'abri. A tour de rôle,
Cyril, Gérard et moi nous passons l'unique casquette de chef de
train SE disponible (Pascal est reparti à Angers avec les deux
autres), pour accompagner la B 111. II pleut à verse. Ce sont
quelques milliers de visiteurs qui sont déjà venus sur le
site, n'a ton pas compté 1200 voyageurs le samedi ? En ce dimanche,
le public est très différent des autres jours. Les amateurs
de chemin de fer sont déjà passés et l'on a désormais
affaire à des Briochins en mal de promenade après les urnes.
Là encore, les souvenirs des plus anciens s'égrènent,
les yeux des plus jeunes s'écarquillent, beaucoup se demandent
pour quelle raison le train a-t-il bien pu être supprimé
en 1956, et l'on sent bien le grand intérêt que commencent
à porter les habitants de la région pour ce futur train
touristique. C'est à ce moment là, je pense, qu'on a pu
réaliser que le pari était gagné pour les amis bretons.
Avec un tel soutient populaire, nous pouvons souhaiter de tout coeur que
se réalise cette ligne côtière tant espérée.
La fatigue commence à se faire sentir au bout de ces quatre jours
passés à Boutdeville pourtant, personnellement, je rempilerais
bien pour huit jours supplémentaires...
Soirée à la plage ? Non ! Nous venons de réaliser
qu'une route existe entre notre camping et le port de Binic et qu'il sera
plus avantageux de s'y rendre ainsi que d'attendre que notre jetée
soit terminée...
Une balade sur ce sympathique port de pêche s'impose donc avant
le traditionnel verre de Get 27.
Lundi 30
Le soleil pointe de nouveau le bout de son nez. La journée va être
chaude, dans tous les sens du terme puisque ce lundi est jour des scolaires
et que Boutdeville en attend 800 !
Annick et moi passons la matinée dans la B 111 à assurer
la sécurité par, pour les enfants penchés aux fenêtres,
la tentation est grande de tourner les loquets de sécurité
des portières.
Pour ma part, je n'aurai pas l'occasion d'assister, l'après midi,
à la visite du préfet car je reprends un TGV pour Angers.
Je sais que cette nouvelle journée a été animée
et que, comme les photos en témoignent, Monsieur le préfet
est monté sur la 36, la Lulu, la locomotive des petits trains des
Côtes-du-Nord. Comment, après cela, ne pas espérer
un soutient pour l'action et les projets de nos amis bretons ?
Nous y retournerons, c'est certain, car nous avons, s'il en était
encore besoin, renforcé les liens d'amitié qui unissent
nos diverses associations. Déjà se prépare notre
prochain voyage en bais de Somme avec notre draisine, en 2006.
Pour l'heure, dans un peu plus d'un mois, nous serons de nouveau sous
le ciel breton à quelques kilomètres de Boutdeville, avec
la draisine, à Plouëc-du-Trieux.
Vous qui viendrez nous voir, faites un détour par Boutdeville,
vous ne regretterez pas le voyage car l'accueil y est toujours chaleureux.
Michel Raclin
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